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mercredi 4 mars 2015

House of Cards

Une des dernières séries qui m'a plu est "House of Cards".

Une troisième saison vient d'ailleurs de sortir il y a quelques jours.

J'ai hâte de la visionner car je trouvais que la fin de la saison 2 se suffisait à elle-même. Je me demande donc quelles vont être les nouvelles aventures de Francis Underwood à la Maison blanche.


L'histoire débute par une trahison : le membre du congrès Franck Underwood s'attend à être nommé secrétaire d'état par le nouveau président des Etats-Unis, comme ce dernier le lui avait promis en son temps, en échange de son aide précieuse. Pas de bol, c'est un autre politicien qui est finalement désigné à sa place. Franck est un peu déprimé mais décide finalement de ne pas se laisser abattre : il va les bouffer tout crus!

Franck Underwood met alors en place, patiemment, telle une machiavélique araignée, sa vengeance.

L'originalité du show réside dans les commentaires, parfois glaçants, qu'il délivre en aparté au spectateur en fonction des scènes dans lesquelles il apparaît et où il déploie énormément de charme, se montre persuasif et attire la sympathie des personnes avec lesquelles il interagit. On se sent alors comme un témoin privilégié ou une sorte de confident.

Connaissant très mal le système politique américain, j'ai rencontré quelques petites difficultés au début à saisir tous les détails de l'intrigue, mais je m'y suis habituée après quelques épisodes. 

Underwood t'explique qui il va manger tout cru, et avec quel assaisonnement
Madame Underwood n'est pas n'importe quelle épouse : froide, blonde et mince, elle n'a pas moins d'ambition que son mari, qu'elle soutient énergiquement, tout en étant elle-même active politiquement, dans le domaine des ONG.

Cet implacable couple élabore des stratégies autour d'une cigarette au milieu de la nuit.

Madame Underwood, passionnément aimée et admirée par son mari

L'argent ne les intéressent pas, du moins pas en tant que tel. Ils n'ont qu'un objectif : le pouvoir et n'ont aucun scrupule à manipuler l'un ou utiliser l'autre pour parvenir à leurs fins, même si, parfois, ils se laissent néanmoins aller à avoir des émotions et à se conduire avec humanité.

Sans que cela ne soit un gage d'exclusivité

Franck sait à merveille utiliser les faiblesses d'autrui

Il sait aussi faire naître une loyauté sans faille chez ceux qui le servent
 
Au fil des épisodes, Frank élimine donc avec brio les obstacles, sans quitter son objectif des yeux.
 
 

 

mardi 13 novembre 2012

Arrow



Arrow est une nouvelle série parfaite à regarder en couple.
Elle met en effet en scène un justicier masqué de comic book (monsieur est content) super bien bâti (madame est satisfaite) (ou l'inverse).


Oliver Mc Queen, le héros, un jeune milliardaire au sourire ravageur est miraculeusement retrouvé après un séjour de cinq années sur une île inhospitalière, consécutif à un mystérieux naufrage.


Les retrouvailles avec sa petite amie de l'époque, devenue avocate, sont plutôt froides, voire polaires. La soeur de cette dernière ayant en effet disparu lors du même naufrage, alors qu'elle était joyeusement occupée à faire des galipettes avec le bel Oliver (sympa la sista).


Playboy la journée, justicier la nuit, le héros se consacre à éliminer tous les truands de sa ville natale.


Comment se peut-il que son séjour sur l'île soi-disant déserte l'ait à ce point transformé?


 Comment a-t-il appris à se battre?

 
Pourquoi un archer?

 
La police, notamment le père de son ancienne petite amie, est à ses trousses.


Il arrive tant bien que mal à dissimuler ses activités de justicier à sa famille.


Notamment à maman, qui s'est remariée et qui n'est pas étrangère au naufrage intervenu cinq années plus tôt ainsi qu' à petite soeur, qui a entretemps appris a aimer drogues, soirées et boissons alcoolisées...

mardi 10 juillet 2012

Happy Endings


Cette série est, pour moi, respectivement la fille et la petite-fille de How I Met Your Mother et de Friends.

Tout commence dans une église, par un mariage. Au cours de la cérémonie, la mariée choisit, au moment de prononcer ses vœux, de s’enfuir avec un beau gosse chaussé de rollers. Le fiancé malheureux se retrouve donc, selon la formule consacrée, « left at the altar » (Ted Mosby, es-tu parmi nous ?).

La situation est cependant plus compliquée qu’un simple cas de lapin marital. Dave, le promis laissé pour compte, se trouve faire partie du même groupe d’amis qu’Alex, sa lunatique bien-aimée. D’épineuses questions de loyauté amicale vont donc s’ensuivre, accompagnées des inévitables situations cocasses.



Si le mariage raté devient un sujet de moqueries récurrent, les autres protagonistes ne sont pour autant pas en reste : la maniaque Jane (qui est aussi la sœur d’Alex) et Brad (vu dans New Girl), son époux afro-américain un tantinet métrosexuel forment un couple assez déjanté, Penny, l’éternelle célibataire a toujours le chic pour se dégoter de sympathiques crapauds en guise de princes charmants et, enfin, Max, le gay auquel on accole de façon quasi systématique le qualificatif de potelé, adopte un comportement macho digne du plus macho des hétéros.

Brad et Jane aiment faire l'amour dans les toilettes des restaurants

Dave et Alex, l'amour devenu amitié? (copieuse de collier ^^)

Max le gay macho et Penny l'hétéro efféminée

interdiction de rompre avec M. Clin-d'oeil à la Saint-Valentin

le genre de série où ils inventent toujours des jeux stupides

le genre de série où les personnages ont leur bar fétiche où traîner

C’est un show classique : sans stress, bourré de stéréotypes et qui en joue. J’ai quelques fois éclaté de rire TOUTE SEULE en regardant certaines scènes. On y voit de temps en temps des acteurs qui ont joué dans d’autres séries, ce qui est toujours amusant. Il en existe pour le moment deux saisons.

Au fil des épisodes, il arrive que Dave et Alex, qui ont choisi de rester amis, semblent pourtant éprouver des regrets quant à leur relation passée, on se demande alors si ils finiront par se remettre ensemble…

mardi 19 juin 2012

Don't trust the bitch in apartment 23

Il s’agit d’une série pas tout à fait politiquement correcte qui ne compte pour le moment qu’une seule saison, composée de sept épisodes d’une vingtaine de minutes, ce qui n’engendre donc qu’une « perte de temps » de deux heures vingt, soit un « gros » film (ou comment se trouver des excuses pour glander devant son écran).

June, une fraîche provinciale (c’est moi ou aux Etats-Unis, tout ceux qui ne viennent pas de N-Y ou, limite de LA sont quasi considérés comme de gros bouseux ?) débarque à New-York pour commencer un nouveau job, avec appartement de fonction s’il vous plaît. Problème : suite à des malversations, la société est déclarée en faillite et tous ses avoirs sont gelés. La demoiselle n’a donc même pas l’occasion de travailler un seul jour et se retrouve sur le carreau, avec en prime le contenu d’un camion de déménagement sur les bras, sans aucun appartement pour l’y vider.


 
Elle se met donc à la recherche d’une colloc’ et tombe dans les griffes de Chloé. 

Chloé (qui jouait la meilleure amie de Becky dans les confessions d’une accro au shopping) est une it-girl égocentrique et narcissique qui gagne sa vie au moyen d’une lucrative combine consistant à faire du charme à d’innocentes jeunes filles fraîchement débarquées en ville en quête de logement, de manière à leur soutirer des avances de loyer, avant de tout faire pour les dégoûter de la cohabitation…

Une de ses techniques de séduction consiste à faire allusion à son amitié avec James Van der Beek a.k.a. Dawson (moi je préférais de loin Paicey), lequel joue son propre rôle dans la série.

Le fait que le voisin, dont la fenêtre donne juste sur leur cuisine, soit un pervers sexuel, que Chloé s’adonne à des plans à trois dans le salon ou encore que de la drogue soit disséminée un peu partout dans l’appartement, sont, ensuite, d’excellent incitants pour leur faire débarrasser le plancher.

June, toute blonde et naïve qu’elle soit, se révèle étonnamment combative et leur vie en communauté, extrêmement drôle à regarder.

Chloé lui pique son yaourt, à poil, pendant que Eli regarde, normal

Chloé s'incruste quand June prend son bain, normal

Chloé fait picoler un gamin, normal

Chloé traîne avec Dawson, normal




mardi 24 avril 2012

Suburgatory

Non, non, non, les séries, c'est fini, tu en regardes déjà suffisamment comme ça. Oui, sauf que...


Un père célibataire new-yorkais trouve une boîte de préservatifs dans la chambre de sa fille chérie et décide, alors, de déménager dans une banlieue calme pour la protéger.


La fifille est, bien sûr, ravie du changement d'air.


Elle est consternée par la stupidité du fils de ses nouveaux voisins, un beau gosse sportif à la tête vide (mais trouve quand même le moyen de lui fourrer sa langue dans la bouche, on est jeune et plein d'hormones ou on ne l'est pas).


Après avoir copieusement fantasmé sur le jeune champion, elle se tourne finalement vers la sœur de celui-ci, moins gâtée par la nature, mais pourvue d'un cerveau plus performant.


Il n'est en effet pas facile de se faire des amis à Chatswin, la ville où, dès que vous portez des motardes, on vous catalogue automatiquement dans la catégorie des "lesbiennes".


La féminité, dans cette banlieue chic, c'est un art en soi. Chaque femme se doit d'avoir un mari riche, une peau bronzée et un sourire éblouissant. Elle est en outre autorisée à sortir de sa belle maison pour se rendre au country-club ou conduire ses enfants à l'école. En talons aiguilles qui plus est : une véritable prouesse physique de la part de ces poupées qui ne se nourrissent que de Red-bull light.


Gay or not gay?
Suburgatory, dont j'ai regardé le premier épisode par curiosité, après avoir lu que c'était un mix entre Desperate Housewives et Gossip Girl, est une série qui se révèle extrêmement addictive.

J'ai, en effet, regardé les 18 premiers épisodes en deux jours. Heureusement, ils ne durent que 20 minutes. 

Pour moi, il s'agit de la version "série" du film Mean Girls (avec Lindsay Lohan) : on y retrouve une ado pseudo-intellectuelle qui se débat dans une école où les bimbos règnent en maître-sses et ne lui veulent aucun bien. Sauf qu'ici, les bimbos sont partout...

C'est amusant, gentil et, surtout, j'y ai trouvé une magnifique citation : "My mom won't never let me go to Europe, she thinks all Belgian are sexual offenders". ^^

mardi 10 janvier 2012

Downton Abbey

Une jolie découverte, grâce à la trève de Noël...

En Angleterre, au début du vingtième siècle, une famille aristocratique et ses serviteurs demeurent à Downton Abbey où leurs vies s'entrecroisent.

Suite au naufrage du Titanic, le domaine se retrouve sans héritier mâle.

Le plus proche parent de sexe masculin du tenant du titre se trouve être un simple avocat, jeune, aux yeux bleus. Lord Grantham a trois filles, l'aînée est une jolie brune, très consciente d'elle-même. On imagine sans peine la suite des évènements.

Une magnifique maison, de jolies tenues, des liaisons amoureuses, le tout saupoudré d'une touche d'humour caustique apportée par la comtesse douairière.

Les choses sont plutôt murmurées que dites, entourées de velours, mais sont clichés dans la série, la condition sociale, la condition de la femme, le mariage, l'homosexualité, le divorce, la filiation, etc., à l'époque en question.

Je ne vais pas dévoiler la ou plutôt les intrigues, qui ne sont d'ailleurs pas spécialement palpitantes mais plutôt quelques images:

les trois demoiselles de Downton Abbey

la grand-mère coincée mais drôle

Lord Grantham, pris entre la mère de son héritier et sa propre "Mama"

Mary, la fille aînée et Matthew, l'héritier

William, l'homme de pied, fou de Daisy, l'aide-cuisinière

la volubile cuisinière, Mrs Patmore, et la pauvre Daisy

Anna et Mr Bates, mon couple favori


Thomas et Mrs O'Brien, les "méchants"

Mr Carson, le chef des domestiques, veille sur sa chère Lady Mary

Lord & Lady Grantham, une union basée sur l'argent qui se révèle plutôt satisfaisante

Mary ou la chasse au mari



Downton Abbey en est déjà à sa deuxième saison...