mercredi 18 juillet 2012

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A soldé.

Enfin!

Pas beaucoup, mais quand même.

Des sandales  Mellow Yellow (que j'espère pouvoir mettre un jour) chez  Francis Ferent à -50%


Des vernis à 2,5 euros et un rouge à lèvre à 3 euros chez Kiko


Des culottes nunuches et un bracelet à -70% chez Accessorize


Deux robes dos-nus (la rouge est de face, la verte est de dos) à 15 euros et un parapluie à 10 euros (celui-là, j'ai déjà pu l'utiliser...)  chez Zara


Enfin, pour compenser tout le temps que je ne passe pas au soleil, je me suis amusée à composer un dessert avec ce qui traînait à la maison (merci le nouveau meuble Ikea pour le morceau de frigolite). Pour le cake rouge enrobé de chocolat, je me suis inspirée de Bakerella.



mardi 10 juillet 2012

Happy Endings


Cette série est, pour moi, respectivement la fille et la petite-fille de How I Met Your Mother et de Friends.

Tout commence dans une église, par un mariage. Au cours de la cérémonie, la mariée choisit, au moment de prononcer ses vœux, de s’enfuir avec un beau gosse chaussé de rollers. Le fiancé malheureux se retrouve donc, selon la formule consacrée, « left at the altar » (Ted Mosby, es-tu parmi nous ?).

La situation est cependant plus compliquée qu’un simple cas de lapin marital. Dave, le promis laissé pour compte, se trouve faire partie du même groupe d’amis qu’Alex, sa lunatique bien-aimée. D’épineuses questions de loyauté amicale vont donc s’ensuivre, accompagnées des inévitables situations cocasses.



Si le mariage raté devient un sujet de moqueries récurrent, les autres protagonistes ne sont pour autant pas en reste : la maniaque Jane (qui est aussi la sœur d’Alex) et Brad (vu dans New Girl), son époux afro-américain un tantinet métrosexuel forment un couple assez déjanté, Penny, l’éternelle célibataire a toujours le chic pour se dégoter de sympathiques crapauds en guise de princes charmants et, enfin, Max, le gay auquel on accole de façon quasi systématique le qualificatif de potelé, adopte un comportement macho digne du plus macho des hétéros.

Brad et Jane aiment faire l'amour dans les toilettes des restaurants

Dave et Alex, l'amour devenu amitié? (copieuse de collier ^^)

Max le gay macho et Penny l'hétéro efféminée

interdiction de rompre avec M. Clin-d'oeil à la Saint-Valentin

le genre de série où ils inventent toujours des jeux stupides

le genre de série où les personnages ont leur bar fétiche où traîner

C’est un show classique : sans stress, bourré de stéréotypes et qui en joue. J’ai quelques fois éclaté de rire TOUTE SEULE en regardant certaines scènes. On y voit de temps en temps des acteurs qui ont joué dans d’autres séries, ce qui est toujours amusant. Il en existe pour le moment deux saisons.

Au fil des épisodes, il arrive que Dave et Alex, qui ont choisi de rester amis, semblent pourtant éprouver des regrets quant à leur relation passée, on se demande alors si ils finiront par se remettre ensemble…

mercredi 4 juillet 2012

Fail

Cette année, la fille qui, pleine de courage, part de grand matin à l’assaut des soldes d’été et revient avec tout un tas de trucs non soldés, c’est moi.

Pour ma défense, ce que j’ai acheté était tellement suédois bon marché, que même en soldes, je n’aurais pas moins dépensé. Uniquement des basiques indispensables, en plus. A l’exception d’une petite combi à imprimé tigres multicolores (!), que j’ai embarquée pour rire, car elle était à l’honneur lundi ou mardi dans l’épisode de la série de la honte qui se passe à Marseille et où les protagonistes utilisent la même expression faciale pour jouer la joie et la peur…

Pour sauver l’honneur, j’ai quand même pris une jupe chez l’infâme Pimkie, pourvue d'une non moins infâme réduction de 20% (pour moi, si il n’y a pas 50%, ce ne sont pas des soldes, non mais).

Elle est très sympa, mais, au vu des photos, je me dis que le choix du t-shirt n’était pas très judicieux. Pour être honnête, je l’ai choisi uniquement pour faire un rappel du rouge des chaussures de Minnie et du headband. Je ne suis définitivement pas une fille à rappels, CQFD.



headband claire's
t-shirt caméléon
perf forever 21
jupe pimkie
chaussures sans marque



first cookies of my life

mardi 26 juin 2012

Chinoiseries

Il y a quelques mois, j'ai voulu copier une coupine de blog en faisant quelques achats de bijoux sur aliexpress.

Je n'en avais pas parlé auparavant parce que la "pièce phare" de cette commande était une bague hibou que je destinais à une amie et qui est arrivée cassée. Heureusement, l'oiseau est maintenant recollé et ma déception est passée.

J'ai donc eu tout un tas de petites cacailles pour une vingtaine de dollars, ce qui n'est finalement pas si mal, hormis les bagues qui sont vraiment trop cheap. Je les refilerais bien à une petite fille dans la rue, mais comme je suis belge, j'ai peur qu'on se méprenne sur mes intentions... (tough).

Fun fact: la boutique auprès de laquelle j'ai passé ma commande n'existe déjà plus...







j'ai même reçu un cadeau, si quelqu'un sait à quoi ça sert... à piquer dans un chignon?

mardi 19 juin 2012

Don't trust the bitch in apartment 23

Il s’agit d’une série pas tout à fait politiquement correcte qui ne compte pour le moment qu’une seule saison, composée de sept épisodes d’une vingtaine de minutes, ce qui n’engendre donc qu’une « perte de temps » de deux heures vingt, soit un « gros » film (ou comment se trouver des excuses pour glander devant son écran).

June, une fraîche provinciale (c’est moi ou aux Etats-Unis, tout ceux qui ne viennent pas de N-Y ou, limite de LA sont quasi considérés comme de gros bouseux ?) débarque à New-York pour commencer un nouveau job, avec appartement de fonction s’il vous plaît. Problème : suite à des malversations, la société est déclarée en faillite et tous ses avoirs sont gelés. La demoiselle n’a donc même pas l’occasion de travailler un seul jour et se retrouve sur le carreau, avec en prime le contenu d’un camion de déménagement sur les bras, sans aucun appartement pour l’y vider.


 
Elle se met donc à la recherche d’une colloc’ et tombe dans les griffes de Chloé. 

Chloé (qui jouait la meilleure amie de Becky dans les confessions d’une accro au shopping) est une it-girl égocentrique et narcissique qui gagne sa vie au moyen d’une lucrative combine consistant à faire du charme à d’innocentes jeunes filles fraîchement débarquées en ville en quête de logement, de manière à leur soutirer des avances de loyer, avant de tout faire pour les dégoûter de la cohabitation…

Une de ses techniques de séduction consiste à faire allusion à son amitié avec James Van der Beek a.k.a. Dawson (moi je préférais de loin Paicey), lequel joue son propre rôle dans la série.

Le fait que le voisin, dont la fenêtre donne juste sur leur cuisine, soit un pervers sexuel, que Chloé s’adonne à des plans à trois dans le salon ou encore que de la drogue soit disséminée un peu partout dans l’appartement, sont, ensuite, d’excellent incitants pour leur faire débarrasser le plancher.

June, toute blonde et naïve qu’elle soit, se révèle étonnamment combative et leur vie en communauté, extrêmement drôle à regarder.

Chloé lui pique son yaourt, à poil, pendant que Eli regarde, normal

Chloé s'incruste quand June prend son bain, normal

Chloé fait picoler un gamin, normal

Chloé traîne avec Dawson, normal




mercredi 13 juin 2012

Petits plaisirs (2)

La vie est toujours remplie de petits plaisirs, il suffit de chercher un peu.

Je remarque que les miens proviennent plutôt de la nourriture en ce moment. En même temps, pour le mojito au soleil sur une terrasse, tu peux toujours te brosser, Martine… 

Il faut bien compenser, du coup.

Tout d’abord, il y a Monsieur le Taliban qui a du passer la journée à Paris et en a profité pour me ramener une cargaison de magazines en version « mini » (le format que je préfère) ainsi que des macarons.



  Ensuite, il y a les pralines (belges) et les makis (heu… belges aussi).



Pour terminer, les accessoires pour cheveux (espagnol et suédois), histoire de retarder le plus possible les coups de ciseaux...


Pour moi, aller chez le coiffeur, c’est un peu comme aller à l’abattoir.

Récemment, le soleil devait m’avoir un peu trop tapé sur le crâne (ou pas), j’ai pris la décision de me rendre dans un salon « du quartier », histoire de changer un peu des grandes chaînes.

Première adresse : la porte est fermée (à clef). Une dame me voit, me fait signe d’attendre tandis qu’elle termine sa conversation téléphonique. Charmant. Elle m’ouvre :
-          C’est pour quoi ?
-        (C’est pour une livraison de poussins empaillés) Bonjour, j’aurais voulu savoir si il était possible de prendre un rendez-vous pour demain…
-          Demain, pas possible.
Et de refermer la porte. Super charmant. Dans ces cas-là, on ne propose pas une autre date ou je ne sais pas quoi ?

Deuxième adresse : je rentre, une vieille dame encaisse l’argent d’une autre vieille dame. Damned, je suis tombée sur un salon spécial troisième âge. S’enfuir ? Rester ?
-          C’est pour quoi ?
-       Bonjour, j’aurais voulu savoir si il était possible de prendre un rendez-vous pour demain…
-          Pour quoi faire ?
-          Heu, une coupe ?
-          Mais encore ?
-          … (une coupe avec des ciseaux ?)
-      Il y a des gens qui se lavent les cheveux avant de venir et qui repartent sans qu’on les leur sèche, alors quoi, qu’est-ce que vous voulez?
-          Ah je ne savais pas, la formule normale, « shampooing-coupe-brushing »…
-      Je dois vous faire un devis alors, parce que je ne veux pas qu’on dise que je ne préviens pas, les tarifs affichés, c’est pour les petits cheveux. Ils sont longs comment vos cheveux, détachez-les que je voie.
-          … (pourquoi je ne me suis pas enfuie, pourquoi ?!)
-       Ah ils sont fort longs, jusqu’au pépète hein, remontrez, oui… jusqu’au pépète. Vous voulez quoi comme coupe ?
-          Juste couper les pointes.
-          Ça fera 15 euros. Un dégradé c’est plus cher. Brushing ?
-          Oui
-          25 euros. Un bain de soin ?
-          Qu’est-ce que c’est ?
-          Un shampooing spécial, c’est 5,5 euros.
-          Ok.

La mamie a ensuite fait la somme (deux fois !) de ces frais, avec une calculatrice (!), avant de m’annoncer le total, de me donner sa carte et de me suggérer de réfléchir.

Je pense que c’est tout réfléchi…

mardi 5 juin 2012

Amadeo

J'ai fait des infidélités à mon cher coupe-gorge pour tester un restaurant qui m'intriguait à chacun de mes passages entre la Bourse et la place Sainte-Catherine.

Il s'agit de l'Amadeo, le petit frère d'un restaurant gantois, dont la spécialité est les spare-ribs à volonté.


impossible de louper l'entrée
La déco, à l'inverse du service, est très sympathique, un peu kitsch sur les bords: un genre de bibliothèque des mille et une nuits où l'on trouverait des tables recouvertes de nappes à carreaux blancs et rouges.


de la lecture pour tous les goûts...

le vin se paie au centimètre


il y a des livres qu'il vaut mieux n'utiliser qu'en déco...


La carte du restaurant propose d'autres plats, mais la plupart des clients optent pour la spécialité de la maison. Un bon rapport qualité/prix, surtout lorsqu'on est un "estomac sur pattes". Les serveurs passent en effet régulièrement avec un plateau garni de petits os et en remplissent les assiettes de qui le souhaite.

Cela ne vaut pas, selon moi, les petits os de la place de Bethléem, mais ça permet de varier les plaisirs: ici, les ribs sont plutôt caramélisés au lieu de simplement grillés.



La viande est servie avec une petite salade pas terrible et une pomme de terre au four accompagnée d'une sauce délicieuse.

Smakelijk!


Adresse :

28, rue Sainte-Catherine à 1000 Bruxelles

Tip:

Arriver tôt ou réserver.